Quand je me retrouve nue
Je t’offre le précipice
Insolent de mon cul
Nacré et sans artifice
Gourmande de ton cacao
Dans mes dessous vert amande
Dessert sous le caraco
Tu sais que j’en redemande
De nos gracieux corps-à-corps
Coule une envie naturelle
Tu me prends encore et encore
Et me retrouve toujours belle
Ma fesse jamais ne te lasse
Je le sais quand je te suce
Ta sincère salope et classe
Te plait et tellement plus
mercredi 26 septembre 2012
jeudi 13 septembre 2012
Nectar
Comme il m’est nectar toujours
De porter ton corps aux nues
Jouant sur tes fesses nues
La partition de l’amour
Chaque mardi quand je te vois
Ou un autre jour, n’importe
Toujours tu m’ouvres ta porte
Pour te fondre entre mes doigts
Écartant tes bras velours
Tu me murmures : touche-moi
Ce cadeau fait mon émoi
J'en suis touchée pour toujours
Et moi je t’enlace alors
Couleuvre dans ta couleur
Je veux toujours ton bonheur
Si je peux jusqu’à la mort
De porter ton corps aux nues
Jouant sur tes fesses nues
La partition de l’amour
Chaque mardi quand je te vois
Ou un autre jour, n’importe
Toujours tu m’ouvres ta porte
Pour te fondre entre mes doigts
Écartant tes bras velours
Tu me murmures : touche-moi
Ce cadeau fait mon émoi
J'en suis touchée pour toujours
Et moi je t’enlace alors
Couleuvre dans ta couleur
Je veux toujours ton bonheur
Si je peux jusqu’à la mort
mardi 21 août 2012
Moisson
Ce champ aux mille épis platine
Ondulant de brise marine
Où j’aurais voulu t’emmener
Ce champ, hélas, est moissonné
Ta main glissée dans mon panier
Si tu m’avais accompagnée
Dans ce champ j’eusse été friponne
Pourquoi faut-il que l’on moissonne ?
Dans les sillons de seigle pâle
En un païen cérémonial
Tu m’aurais baisée cet été
Si les épis n’étaient coupés
Dans la chaleur de ce mois d’août
On se serait aimés sans doute
Épis couchés sous nos baisers
Mais la moissonneuse est passée
Les seigles maintenant sont cueillis
Je voudrais rentrer à Paris
Il est grand temps que je m’en aille
L’amour n’est plus qu’un feu de paille
Ondulant de brise marine
Où j’aurais voulu t’emmener
Ce champ, hélas, est moissonné
Ta main glissée dans mon panier
Si tu m’avais accompagnée
Dans ce champ j’eusse été friponne
Pourquoi faut-il que l’on moissonne ?
Dans les sillons de seigle pâle
En un païen cérémonial
Tu m’aurais baisée cet été
Si les épis n’étaient coupés
Dans la chaleur de ce mois d’août
On se serait aimés sans doute
Épis couchés sous nos baisers
Mais la moissonneuse est passée
Les seigles maintenant sont cueillis
Je voudrais rentrer à Paris
Il est grand temps que je m’en aille
L’amour n’est plus qu’un feu de paille
mardi 14 août 2012
Dressage
Cri sourd du harnachement
Qui grince et souffle en sueur
A chaque pas la jument
Doit abandonner son cœur
Quand son cavalier l’encercle
Au flanc de ses étriers
Tient sa bouche et tourne en cercle
A lui elle dois se plier
Il exige mais tu rebelles
Il cravache et tu le crains
Il te veut à son gré, belle
Il tient ton mors et tes crins
J’entends le bruit de tes fers
Quand tu galopes bon train
Enfin tu te laisses faire
Alors il t’aime et t’étreins
Je suis femelle et toi mâle
Nul n’a raison nul n’a tort
Mi humain et mi cheval
Car l’amour est un centaure
Qui grince et souffle en sueur
A chaque pas la jument
Doit abandonner son cœur
Quand son cavalier l’encercle
Au flanc de ses étriers
Tient sa bouche et tourne en cercle
A lui elle dois se plier
Il exige mais tu rebelles
Il cravache et tu le crains
Il te veut à son gré, belle
Il tient ton mors et tes crins
J’entends le bruit de tes fers
Quand tu galopes bon train
Enfin tu te laisses faire
Alors il t’aime et t’étreins
Je suis femelle et toi mâle
Nul n’a raison nul n’a tort
Mi humain et mi cheval
Car l’amour est un centaure
mercredi 25 juillet 2012
Ma villégiature
Pour me changer un peu des plages de la Manche
J’ai pensé séjourner un long mois sur tes côtes
Allongée sur ta lèvre au bord de tes dents blanches
A l’ombre de ton corps qui ferait chambre d'hôte
Il y ferait là-bas une chaleur exquise
J’arpenterai le jour tes douces plages noires
Ton souffle régulier, plus léger qu’une brise
Rafraîchirait mon cou en attendant le soir
Quand viendraient les étoiles, j’allumerai des feux
Dans le creux de tes reins, pour éclaire la nuit
Et mes danses lascives invoqueront ces Dieux
Qui règnent sur Grenade et jusqu’à Haïti
Je me baignerai nue dans la Mer des Antilles
En buvant à la source ta salive salée
Puis quand nous serons las, je me ferai gentille
Et entre tes deux bras me laisserai hâler
J’ai pensé séjourner un long mois sur tes côtes
Allongée sur ta lèvre au bord de tes dents blanches
A l’ombre de ton corps qui ferait chambre d'hôte
Il y ferait là-bas une chaleur exquise
J’arpenterai le jour tes douces plages noires
Ton souffle régulier, plus léger qu’une brise
Rafraîchirait mon cou en attendant le soir
Quand viendraient les étoiles, j’allumerai des feux
Dans le creux de tes reins, pour éclaire la nuit
Et mes danses lascives invoqueront ces Dieux
Qui règnent sur Grenade et jusqu’à Haïti
Je me baignerai nue dans la Mer des Antilles
En buvant à la source ta salive salée
Puis quand nous serons las, je me ferai gentille
Et entre tes deux bras me laisserai hâler
mardi 24 juillet 2012
Esteban Beat (Aude ft Esteban)
Je fais le beat
En dépit de tout
Sur le beat
Je débite tout
Avoue
Que le rythme de mon beat
Tu l'aimes et tu le joues
Approche, écoute mon beat
Feel my beat
Des filles sur mon beat
Défilent on my beat
Mais quoiqu'il arrive c'est toi qui l'habite.
Mec ton beat
Quasi magique
M'excite
Je te donne la réplique
J'avoue
Aude-Esteban feat
C'est érotique
Je m'habille de ce beat
Feel your beat
Ta rythmique mec
Moitié lyrique moitié lubrique
Résonne soudain comme un accord tacite.
19 mars 2011
En dépit de tout
Sur le beat
Je débite tout
Avoue
Que le rythme de mon beat
Tu l'aimes et tu le joues
Approche, écoute mon beat
Feel my beat
Des filles sur mon beat
Défilent on my beat
Mais quoiqu'il arrive c'est toi qui l'habite.
Mec ton beat
Quasi magique
M'excite
Je te donne la réplique
J'avoue
Aude-Esteban feat
C'est érotique
Je m'habille de ce beat
Feel your beat
Ta rythmique mec
Moitié lyrique moitié lubrique
Résonne soudain comme un accord tacite.
19 mars 2011
jeudi 12 juillet 2012
Goutte à goutte
J’entends le gargouillis de l’eau dans les chéneaux
Il pleut sans cesse ici, au rebours des saisons
Le temps est détraqué et mon cœur en écho
Se répand et ruisselle en vastes flaques d’eau
Quand je pense au chagrin qui reste encore à faire
Avant de retrouver mon amant tendre et chaud
Je larme de patience et mon cœur est de fer
Il rouille de l’envie de te serrer bientôt
J’arrose de mes vers cet amour qui te plait
Car je sais que la pluie s’arrêtera demain
Goutte à goutte apaisée ayant lavé ma plaie
Et je te reviendrai gorgée de ses parfums
Il pleut sans cesse ici, au rebours des saisons
Le temps est détraqué et mon cœur en écho
Se répand et ruisselle en vastes flaques d’eau
Quand je pense au chagrin qui reste encore à faire
Avant de retrouver mon amant tendre et chaud
Je larme de patience et mon cœur est de fer
Il rouille de l’envie de te serrer bientôt
J’arrose de mes vers cet amour qui te plait
Car je sais que la pluie s’arrêtera demain
Goutte à goutte apaisée ayant lavé ma plaie
Et je te reviendrai gorgée de ses parfums
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