La lune blanche comme une fesse
Éclabousse de lueur les hêtres
Et dessous passant en caresse
Une chouette qui pleure son maître
Ses cris s'étranglent dans ma gorge
En sanglots si peu retenus
Quand elle appelle vers le champ d'orge
Son hibou qui ne répond plus
Dans les flaques de clarté laiteuse
Son ombre fouille la lumière
De ses yeux de bête curieuse
Elle interroge la rivière
Douce aveugle ton chant console
En nocturne mon cœur suspendu
Si jolie quand tu te désoles
Toi ma sœur à l'amour perdu
mercredi 25 août 2010
mercredi 18 août 2010
Vacances chez les Grecs
Le mot "vacances" évoque toujours pour moi la vacuité (et par assonance la vanité). Vanité et vacuité des plages où l'on ne fait rien que bronzer, enfin les années où il fait beau, bien sûr. Lire sur la plage est très inconfortable : sur le dos on a le soleil dans l'œil, sur le ventre on a le nez dans sa serviette, dommage quand on est au bord de la grande bleue. Alors si on ne peut lire, que faire ?
Regarder les autres, mater comme on dit vulgairement. Mater qui ? Les beaux sont rares et les moches légions. Donc je mate l'horizon, la mer, les îles, les nuages.
Quand je m'en suis bien rassasiée je vais me faire voire par les Grecs.
Regarder les autres, mater comme on dit vulgairement. Mater qui ? Les beaux sont rares et les moches légions. Donc je mate l'horizon, la mer, les îles, les nuages.
Quand je m'en suis bien rassasiée je vais me faire voire par les Grecs.
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